Segunda-feira, 6 de Outubro de 2008

ALFRED ET EMILY

 
 

 

 

 

«Pendant la Première Guerre mondiale, Alfred Taylor, blessé à la jambe par des éclats d’obus, fut amputé et obligé de porter une jambe de bois ; sa femme, Emily McVeagh, soigna pendant quatre ans les blessés de la guerre en tant qu’infirmière en chef du St Georges’s Hospital. Alfred et Emily eurent une fille, Doris Lessing, prix Nobel de littérature 2007. Lessing nous propose un livre en deux temps : d’abord la vie qu’elle imagine pour ses parents si la guerre n’avait pas eu lieu, puis la réhabilitation des faits, détails biographiques et photos à l’appui. Et si l’autobiographie n’était rien d’autre qu’une fiction ? Dans Alfred et Emily, Lessing se fait à la fois auteur et critique de son œuvre.

Doris Lessing est née en Perse en 1919 et a vécu une grande partie de son enfance en Rodhésie du Sud (Zimbabwe). Devenue célèbre dès son premier livre, Vaincue par la brousse (1950), elle est aussitôt apparue comme un écrivain engagé aux idées libérales. Prix Nobel de littérature 2007, elle est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont le fameux Carnet d’or (prix Médicis étranger). Chez Flammarion, elle a entre autres publié Les Grand-mères (2005), Un enfant de l’amour (2007) et Vaincue par la brousse (2007).
Traduit de l’anglais par Philippe Giraudo»

 

Folheei o livro.

No seu interior, encontrei um tesouro.

 

Perdão , Senhora.  Por roubar-lhe este pequeno texto:

 

 

« Et vaguement, elle percevait une des grandes lois de l'âme humaine: quand l'être reçoit un choc violent qui ne tue pas le corps, l'âme semble guérir en même temps que le corps. Mais ce n'est qu'une apparence. Il n'y a  plus que le mécanisme de l'habitude reprise. Lentement, lentement, la blessure de l'âme commence à se manifester, comme une meurtrissure d'abord légère, mais qui, à la longue, enfonce toujours plus profondément sa douleur, jusqu'à remplir l'âme entière. Et quand nous croyons que nous sommes guéris et que nous avons oublié, c'est alors que le terrible contrecoup se fait le plus cruellement sentir»

 

 

                                                D.H. Lawrence, L'Amant de lady Chatterley

 

 Romance violento.

De Lessing. Para nós.

 

O que poderia ter sido...

Porque vamos morrendo...lentamente.

 

 

publicado por ionesco às 13:59
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4 comentários:
De Transdisciplinar a 6 de Outubro de 2008 às 18:08
Lentamente...
De ionesco a 7 de Outubro de 2008 às 18:05
Escrevi um pequeno fragmento do "avant propos".Muito terrível. Já viu a dimensão?
De adignidadedadiferenca a 7 de Outubro de 2008 às 00:13
E o blog vai ficando cada vez melhor. Comprei umas coisas da Doris Lessing, há relativamente pouco tempo, que ando agora a desfrutar.
De ionesco a 7 de Outubro de 2008 às 18:22
Gosto de pessoas "especiais". Raras, excelentes e discretas. Ou de terríveis maus feitios. Gosto de Doris Lessing.
Em relação ao blog...não morreu.

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